Lorsque l’on est entrepreneur, les craintes abondent. La peur de l’échec nous paralyse et nous empêche de mener à bien notre activité. En France, l’échec est perçu comme un véritable obstacle au succès. Pourtant, il peut être source de possibilités !

Repenser la peur

C’est l’une des premières inquiétudes qui survient lorsqu’on lance son activité : la peur de ne pas être à la hauteur. S’en suit la peur de ne pas pouvoir s’en sortir financièrement et de proposer une activité qui n’aura pas le succès escompté. Les craintes d’entreprendre sont tellement fortes qu’elles ont du mal à nous quitter après le lancement de son activité.  Mais être entrepreneur, c’est savoir prendre des risques, tenter l’aventure, être ambitieux et être animé par l’envie de créer.

Sortir de sa zone de confort et accepter de faire des compromis sont l’essence même de l’entrepreneuriat. La perception de l’échec est moins prédominante dans le monde de la création d’entreprise depuis la montée en puissance des startups. Ces jeunes entreprises utilisent le Lean Startup pour vérifier la fiabilité de leur concept le plus rapidement possible.  Ce n’est que par des petits échecs qu’elles éviteront les grands échecs et s’adapterons aux exigences des différentes parties prenantes. Ce mode de fonctionnement a inspiré de nombreux autres entrepreneurs à repenser la façon de gérer les échecs.

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Percevoir l’échec comme un tremplin

Quand on échoue, il est indispensable de savoir rebondir sur d’autres perspectives. L’échec peut alors soulever des possibilités que vous n’auriez pas envisagées. Faire évoluer sa vision et rester ouvert d’esprit vous conduira à des résultats supérieurs à vos attentes, puisque vous aurez pu tester votre activité. Le tout est de savoir prendre des risques modérés. L’échec des autres peut aussi vous inspirer. En Suède, un musée dédié aux flops commerciaux afin de « positiver » l’expérience de l’échec a même ouvert ses portes. Le but ? Dédiaboliser l’échec. C’est d’ailleurs une vision valorisée dans la société suédoise, puisqu’un entrepreneur qui ne s’est pas déjà trompé n’est pas considéré comme fiable. 

Selon Fleur Pellerin, « un Français met huit à neuf ans pour se relever après un échec professionnel, un Allemand, six ans, un Norvégien, moins d’un an* ». Démocratisé depuis les dernières années, le portage salarial peut être la solution à la peur de l’échec des entrepreneurs. Véritable filet de sécurité, le portage offre l’avantage d’être accompagné tout au long de votre activité, en restant indépendant. Vous réduisez ainsi les possibilités d’échouer.

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