Chez Didaxis, nous plaçons la mixité et l’égalité hommes-femmes au centre de nos préoccupations et nous souhaitons promouvoir l’entrepreneuriat au féminin.

Ainsi, nous souhaitons mettre en lumière des femmes dont le parcours entrepreneurial nous inspire afin qu’elles nous partagent leur parcours, leurs conseils et leur avis sur la condition des femmes qui entreprennent.

Flora Dibotti, responsable communication et marketing chez MAKE IT CLAP agency, directrice générale du restaurant Mama Kossa et chef de projet digital chez Ancré

Flora Dibotti se définit elle-même comme un véritable couteau suisse !

Un terme qui convient bien à cette entrepreneure de 29 ans qui alterne entre son poste de responsable communication et marketing chez MAKE IT CLAP agency, la direction de son restaurant Mama Kossa et son rôle de chef de projet digital chez Ancré.

Avant d’en arriver là, elle a suivi un DUT Techniques de Commercialisation puis est partie à Londres dans le cadre d’une année de césure afin d’apprendre l’anglais.

À son retour, elle s’est lancée dans une licence en organisation d’événements, effectuée en alternance dans l’entreprise dans laquelle elle travaille depuis bientôt 10 ans : MAKE IT CLAP agency.

flora dibotti

Découvrez son interview :

“Qu’est ce qui a été le déclencheur de votre volonté d’entreprendre ?”

“Je ne pense pas que « déclencheur » soit le terme le plus approprié.
En réalité, dans ma tête, j’ai toujours eu l’envie de développer quelque chose, un projet, un lieu de vie….

J’ai toujours eu envie d’avoir mon lieu de vie, ça même avant de travailler dans l’événementiel. Je rêvais d’un spot où tu pourrais boire, manger mais pourquoi pas aussi découvrir des artistes : chanteurs, humoristes…

Je me disais toujours que plus tard j’aimerais avoir ça, donc tout naturellement je me suis dirigée vers l’événementiel avec comme objectif ce « dream ».

Finalement c’est pas un élément déclencheur qui m’a donné envie d’entreprendre mais plutôt une rencontre : Didier (mon mentor) de chez MAKE IT CLAP agency. Aussi le fait de saisir une opportunité : m’associer sur des projets du groupe.”

“Le fait d’être une femme vous a-t-il apporté des difficultés dans cette aventure ? Des avantages ?"

“Difficultés oui ! Parfois les gens me demandent pourquoi je parais si dure alors que dans le fond je suis quelqu’un de très nature peinture sociale et spontanée…

C’est tout bonnement parce que j’ai dû me construire cette carapace pour que les gens me respectent dans le game !

Quand tu es une femme et surtout à une certaine position avec des responsabilités, les gens supposent (et oui même en 2022) toujours que c’est dû à nos attributs, ou le fait qu’on soit des « femmes faciles »…
Pour en arriver où je suis j’ai juste trimé en fait, et non passée sous le bureau de quiconque.”

“Avez-vous des conseils à donner aux femmes qui veulent devenir entrepreneures ?”

“Ne pas se donner de limites, éviter la procrastination et enfin être passionnée…”

“Que souhaiteriez-vous voir changer pour les femmes (entrepreneures) ?”

“Ça commence tout doucement mais je dirais : l’égalité.

Je trouve qu’il y a encore trop d’a priori sur le fait qu’il y ait des métiers d’hommes et des métiers de femmes.
J’aimerais qu’on se dise une bonne fois pour toute qu’il y a des métiers pour les humains c’est tout….
Encore plus quand ça touche des métiers à fortes responsabilités.

Au-delà de l’inégalité, même si ça encore les mœurs commencent à changer, je dirais le « respect » et la « mise en lumière ».
Même si je reconnais que le féminisme est à la mode donc sur cette dernière décennie nous sommes plus mises en avant, j’espère que ça ne sera pas qu’un effet de mode comme la tecktonik.”

“Avez-vous un exemple de femme qui vous inspire ?”

“J’en ai deux :
D’un point de vue business : Rihanna.
Véritable couteau suisse artistique mais surtout une vraie boss lady avec un empire et cerise sur le gâteau bientôt maman !

rihanna couverture

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La deuxième, ma mère, celle qui m’inspire au quotidien, celle qui n’a pas fait de hautes études, qui ne gagne pas des mille et des cents mais qui m’a inculqué l’une des valeurs les plus importantes : LE TRAVAIL.
Elle m’a aussi prouvé qu’une femme était capable de se battre (ma mère a vaincu la maladie), d’assumer un foyer, d’éduquer ses enfants, d’être une mère mais également une femme à part entière… Bref ma mère, mon idole.”